Tuesday, 13 May 2014

La fonte des glaciers a atteint le point de non-retour

Le Point.fr - Publié le - Modifié le

Selon deux études, de grands glaciers de l'Antarctique, fragilisés par le réchauffement climatique, feront grimper le niveau des océans de plus d'un mètre.


 Le continent des glaces dégèle, et plus vite que prévu. Selon les conclusions de deux études publiées lundi, la fonte des grands glaciers de l'ouest de l'Antarctique, qui contiennent assez d'eau pour faire monter les océans d'au moins un mètre, s'accélère sous l'effet du réchauffement climatique et paraît irréversible. La première s'appuie sur de nombreuses données incorporant 40 années d'observations qui indiquent que le recul des plus grands glaciers de la mer d'Amundsen, dans l'Antarctique de l'Ouest, "a atteint un point de non-retour", explique Eric Rignot, un glaciologue de l'université de Californie à Irvine et de la Nasa, principal auteur de cette recherche à paraître dans la revue Geophysical Research Letters.
La fonte des six plus grands glaciers de cette région, Pine Island - lire notre article à son sujet -, Thwaites, Haynes, Smith, Pope et Kohler, contribue déjà de façon importante à la montée des océans, lâchant presque autant de glace annuellement dans l'océan que toute la banquise du Groenland. Ils contiennent suffisamment d'eau pour faire grimper le niveau des océans de 1,2 m et fondent plus vite que ne le prévoyaient la plupart des scientifiques. Cette fonte pourrait aussi déstabiliser d'autres plaques de glace de cette partie de l'Antarctique et entraîner potentiellement une montée de trois mètres et plus au total des océans au cours des prochains siècles, estime ce scientifique.

Une accélération de l'écoulement de l'eau

Selon lui, cette situation nécessite de réviser à la hausse les projections du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) selon lequel les océans pourraient s'élever de 90 centimètres d'ici la fin de ce siècle sans mesures pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, affectant des dizaines de millions de personnes vivant dans des régions côtières. "Ces glaciers seront un contributeur majeur à la montée des océans au cours des décennies et des siècles à venir", insiste-t-il.
L'accélération de l'écoulement de l'eau et le recul des glaciers sur le socle rocheux se renforcent mutuellement, expliquent ces chercheurs. En fondant, les glaciers s'allongent et leur épaisseur diminue, ce qui réduit leur masse et les sépare de plus en plus du socle rocheux et les fait glisser plus vite. "L'effondrement des masses de glace de cette partie de l'Antarctique paraît ainsi être irréversible", conclut Eric Rignot. "Le fait que ce recul des glaciers se produise simultanément sur une vaste zone laisse penser que ce phénomène a résulté d'une seule cause : un réchauffement de l'eau de l'océan dans laquelle flotte une partie de ces masses de glace", souligne-t-il.

L'effondrement du glacier Thwaites inévitable

La deuxième étude, parue dans la revue américaine Science, s'est concentrée sur le glacier Thwaites, le plus massif de l'Antarctique occidental, large de 120 kilomètres. Les chercheurs ont établi des cartes topographiques détaillées et utilisé un modèle informatique sophistiqué montrant que la désintégration de ce glacier a déjà commencé. Le glacier Thwaites va ainsi probablement disparaître d'ici quelques siècles, faisant monter le niveau des océans de près de 60 centimètres, prédisent les auteurs de ces travaux. "Cette étude fournit une estimation des taux auxquels le glacier disparaît dans l'océan", précise Ian Joughin, un glaciologue de l'université de Washington, un des auteurs de cette recherche.
"Les simulations dans notre modèle informatique semblent indiquer une accélération dans le futur, sans aucun mécanisme de stabilisation en vue", explique-t-il. Selon ce modèle, l'effondrement du glacier Thwaites pourrait intervenir au plus tôt dans 200 ans, et au plus tard dans plus d'un millénaire selon la rapidité du réchauffement de la planète. Mais le scénario le plus probable se situe entre 200 et 500 ans, précise Ian Joughin. "Toutes nos simulations montrent que la fonte du glacier fera monter le niveau de l'océan de moins d'un millimètre par an pendant 200 ans, avant de commencer à se désintégrer et à disparaître", ajoute-t-il.
À certains endroits, le glacier de Thwaites perd plusieurs mètres d'altitude par an alors qu'il avait connu une période de quasi-stabilité jusqu'en 2006, avant de se déplacer vers l'océan à une vitesse de 0,8 kilomètre par an, soit 33 % plus rapidement que précédemment, selon une précédente recherche. La topographie du glacier a été réalisée dans le cadre du programme "IceBridge" de la Nasa, qui vise, par des observations aériennes et satellites, à mesurer la hauteur de la glace et à déterminer la fonte en surface.

Saturday, 15 March 2014

IBM Solar Collector Magnifies Sun By 2000X – These Could Provide Power To The Entire Planet

IBM Solar Collector Magnifies Sun By 2000X – These Could Provide Power To The Entire Planet

A team at IBM recently developed what they call a High Concentration Photo Voltaic Thermal (HCPVT) system that is capable of concentrating the power of 2,000 suns, they are even claiming to be able to concentrate energy safely up to 5,000X, that’s huge.

The process of  trapping the sunlight produces water that can be used to produce filtered drinkable water, or used for other things like air conditioning etc. Scientists envision that the HCPVT system could provide sustainable energy and fresh water to communities all around the world.

“Each 1cmX1cm chip can convert 200-250 watts, on average, over a typical eight-hour day in a sunny region. In the HCPVT system, instead of heating a building, the 90 degree Celsius water will pass through a porous membrane distillation system where it is then vaporized and desalinated. Such a system could provide 30-40 liters of drinkable water per square meter of receiver area per day, while still generating electricity with a more than 25 percent yield or two kilowatts hours per day. A large installation would provide enough water for a small town.” (2)

The heat is absorbed into hundreds of tiny solar cells called photovoltaic chips. These gather the energy and are then cooled by microchannled water, which is why they are safely able to concentrate such large amounts of solar energy.

According to Greenpeace, this technology can establish itself as the third largest player in the sustainable power generation industry. A study published in 2009 predicted that solar power could supply all the world’s energy needs, with minimal space. (1) Greenpeace estimates that it would take only two percent of the Sahara Desert’s land area to supply the entire planet’s electricity needs.(1)

A common problem with modern-day solar collectors is that they can only take in a minimal amount of energy. This means that useful heat is wasted, cannot be harnessed and is thrown away. This technology eliminates that problem. Solar panels taking in too much energy run the risk of melting themselves due to mass amounts of heat. This is changing, as we continue to explore more efficient ways of energy generation, it’s becoming clear that it’s time to do away with the old, and usher in the new, clean, green technologies.

This project is being funded by the Swiss Commission for Technology and Innovation. They are supplying a three-year $2.4 million grant to develop the technology. Prototypes have been developed and are being tested.

This is another great technology that could provide power to the entire planet for free! Good reasons as to why we cannot implement this technology are non existent. At the end of the day, it seems that big oil corporations will do whatever they can to prevent change from happening, but the power of the people is greater. All we have to do is come together, create, and cooperate.

 Below is a video of IBM research scientist Bruno Michel giving an overview of the project.

Sunday, 9 March 2014

Des pluies acides ont accompagné la disparition des dinosaures

Selon des scientifiques japonais, ces pluies ont probablement été responsables de l'extinction de nombreuses espèces terrestres marines.

La météorite géante qui a frappé la Terre voici 65 millions d’années n’a pas seulement éradiqué les dinosaures et d’innombrables autres espèces terrestres, elle a aussi provoqué des pluies acides qui ont rendu invivable la surface des océans, selon une étude publiée dimanche. Des chercheurs japonais ont tenté de recréer dans leur laboratoire les conditions qui prévalaient lors de la dernière crise d’extinction massive qu’a connue notre planète. Selon leurs conclusions, l’impact de la météorite de Chicxulub qui s’est abattue sur la péninsule du Yucatan, dans l’actuel Mexique, a instantanément vaporisé des roches riches en soufre, produisant un épais nuage de trioxyde de soufre (SO3).

Mélangé à la vapeur d’eau de l’atmosphère, ce gaz provoque des pluies d’acide sulfurique qui seraient tombées à la surface de la Terre en l’espace de quelques jours, acidifiant la couche supérieure des océans et tuant de nombreuses espèces marines. «Des pluies très chargées en acide sulfurique et une intense acidification des océans par des vapeurs riches en SO3 ont sérieusement détérioré l’écosystème global et sont probablement responsables de l’extinction de nombreuses espèces», estime cette étude publiée dans la revue Nature Geoscience.

Autrement dit, seules les espèces marines capables de résister à ces eaux mortelles ou de se réfugier plus en profondeur auraient survécu, pour ensuite coloniser des mers vidées de leurs autres habitants. Sur terre, la chute de la météorite de 10 km de diamètre aurait, selon le scénario le plus communément admis par les scientifiques, déchaîné un déluge de feu et soulevé une tempête de poussière à l’échelle mondiale. De 60% à 80% des espèces existantes auraient disparu à la suite de cet événement, qui constitue pour les paléontologues la «limite Crétacé-Tertiaire» marquant le début d’une nouvelle ère géologique.

                                                 

Un «hiver nucléaire»

 Les dinosaures, petits ou grands, qui avaient régné sur terre pendant quelque 165 millions d’années disparurent, laissant toute la place nécessaire aux mammifères pour se développer. Les raisons exactes de cette extinction massive restent au coeur d’un vif débat. La théorie dominante veut que la météorite ait créé un «hiver nucléaire», le voile de poussière empêchant une partie des rayons du Soleil d’atteindre la surface de la Terre, réduisant les températures et la couverture végétale dont se nourrissaient notamment les gros herbivores. Une autre théorie évoque aussi le rôle des pluies acides, mais certains scientifiques la réfutent, estimant que l’impact de la météorite a dégagé du dioxyde de soufre (SO2), et non pas du SO3, et que le nuage aurait stagné en altitude au lieu de retomber sous forme de pluie.

En laboratoire, Sohsuke Ohno, du Centre de recherche en exploration planétaire de Chiba (Japon), et son équipe ont tenté de récréer, en miniature, les conditions de l’impact du Yucatan pour mieux comprendre les phénomènes qui ont pu jouer à l’époque. Selon leurs expériences, menées sur la même roche soufrée que celle de l’impact de Chicxulub, le soufre se vaporise bel et bien directement en SO3 en cas d’impact à des vitesses similaires à celles d’une météorite frappant la Terre (13 à 25 km par seconde).
Mieux encore, les particules d’acide sulfurique en suspension dans l’atmosphère se seraient agglomérées aux débris, plus lourds, émis au point d’impact, se redéposant ensuite à la surface des terres et des océans en l’espace de seulement quelques jours. L’acidification des eaux de surface expliquerait notamment l’extinction de nombreuses espèces de plancton de la grande famille des foraminifères, des organismes unicellulaires protégés par une enveloppe de carbonate de calcium, composant principal du calcaire et de la craie facilement dissous par l’acide.
Ce scénario des pluies acides permet aussi d’expliquer pourquoi les espèces aquatiques d’eau douce auraient moins souffert de cette crise d’extinction: grâce à la présence d’un autre minéral présent dans l’écorce terrestre, plus résistant à l’acide, et qui les aurait partiellement protégées.

 

 

Mick Ellison, chasseur de dinosaures, les couche sur le papier Et autres créatures préhistoriques.

Pour exécuter ses dessins, Mick Ellison ne peut compter que sur quelques ossements : l'homme officie au sein de l'American Museum of Natural History, en tant qu'illustrateur attitré pour les créatures préhistoriques et autres dinosaures disparus. Une tâche délicate, où chaque dessin est soigneusement vérifié, et souvent amélioré au fil des découvertes scientifiques
 








Mick Ellison se souvient de son entretien d'embauche : rassemblés avec d'autres dessinateurs dans une pièce, ils font face à un homme qui dépose sur une table la colonne vertébrale d'un kangourou, d'après ses dires. « Celui qui dessinera le mieux ce truc aura le boulot. » Et c'est parti : les plus acharnés passeront près de neuf heures sur leur dessin.

À l'American Museum of Natural History, le dessinateur n'a pas vraiment de place pour sa créativité personnelle : dans le dessin scientifique, les proportions, le volume des muscles, l'anatomie et le réalisme comptent plus que l'expression personnelle. Le trait, lui, n'appartient qu'à son auteur : Mick Ellison l'a affiné en étudiant les ossements fournis par le musée : « Quand on s'en tient aux ossements, on obtient de nombreux indices. »

Dents, forme du museau et de la gueule, autant de parties anatomiques qui guident le dessin de l'animal tout entier, sujet aux modifications à mesure des découvertes scientifiques. Pour obtenir un aperçu des proportions, Ellison réalise « une maquette en 3D, peinte, éclairée, que je dessine ensuite ». À côté de l'animal, il dessine celui qui l'a découvert ou un membre de l'équipe qui a déterré le fossile, pour garder aussi mémoire des hommes.

Torvosaurus gurneyi, nouveau pensionnaire au Jurassic Park

Au Portugal, des restes exhumés du plus grand dinosaure carnivore d'Europe

Michael Crichton n'en finirait pas de s'amuser : un nouveau dinosaure pour son Jurassic Park vient d'être exhumé au Portugal. Une créature quasiment en mesure de voler la vedette au T-Rex. Ce n'est pas n'importe quel genre de dinosaure : la plus grande d'Europe, parmi les bêbêtes carnivores. C'est au Nord de Lisbonne que la créature a été découverte : 10 mètres de long, poids moyen entre 4 et 5 tonnes. Dis bonjour au Torvosaurus gurneyi. 




« La nature reprend toujours ses droits », écrivait en substance Crichton, dans cette histoire de dinosaures ressuscités, pour les besoins d'un parc d'attractions géant, qui allait mal finir. C'est qu'enfermer des dinos disparus depuis des lustres, l'idée n'était pas brillante : la petite faille humaine - avarice, envie, convoitise, à vous de choisir - ne manquerait pas de transformer un splendide projet scientifique en véritable catastrophe. 

Donc des paléontologues ont découvert un morceau de mâchoire et un bout de tibia, quelques dents et des vertèbres. Un modèle exemplaire de reconstitution, mais qui démontre que la bête en question avait tout de même un solide coup de dent, lesquelles mesuraient grosso modo 10 centimètres. Or, si le Torvosaurus d'Amérique comptait 11 dents, sur sa mâchoire supérieure, celui d'Europe était un peu moins bien doté. 




Christophe Hendrickx, à l'origine de cette découverte, raconte que son petit protégé aurait vécu quelque part entre 145,5 et 65,5 millions d'années avant notre ère. Et que, même si la découverte fait plaisir, ce n'est pas là la plus grande variété de prédateurs préhistoriques que nous ayons recensée, mais peut-être l'un des plus gros du territoire européen. 


Le doctorant de l'université nouvelle de Lisbonne souligne d'ailleurs que son Torvosaurus était probablement le T-Rex de l'époque, et qu'il vivait justement à l'ère du... Jurassique supérieur. Le grand dévoreur de viande monté sur deux pattes se range, tout comme le Tyrannosaurus Rex, dans la catégorie des Megasaurus. Mais une petite différence le sépare du héros véritable du roman de Crichton : le T-Rex a vécu à la fin de l'ère du Crétacé, soit 70 à 65 millions d'années avant notre ère...

Thursday, 6 March 2014

Ile-de-France : alerte maximale à la pollution

Asthmatiques, allergiques, victimes de maladies respiratoires ou cardiaques, attention ! La journée de vendredi risque d'être particulièrement pénible en Ile-de-. Après deux jours de pollution au simple «niveau d'information», mercredi et ce jeudi, Airparif s'apprête à déclencher le «seuil d'alerte», le niveau maximum de mise en garde.Forte concentration de particules. Le «niveau d'information», déclenché à partir d'une concentration de PM10 (particules au diamètre inférieur à 10 microns) de 50 microgrammes de particules par m3 d'air, était dépassé mercredi et jeudi. Airparif, l'agence régionale de surveillance de qualité de l'air, prévoit un dépassement des 80 microgrammes ce vendredi.Un gaz irritant dans l'air. Autre pollution : le dioxyde d'azote, gaz irritant pour les bronches émis par les véhicules, pour lequel l'agence régionale prévoit un dépassement du seuil d'information ce vendredi, soit une concentration de 200 microgrammes par m3 d'air en moyenne horaire.

Une météo agréable mais… irrespirable. «Depuis quelques jours, on a des conditions défavorables», explique Charlotte Songeur, d'étude à Airparif, qui met en avant «l'inversion de température et l'absence de vent». En situation normale, l'air chaud contenant les polluants tend à s'élever naturellement. Mais quand le sol refroidit fortement pendant la nuit en hiver, les polluants se trouvent piégés sous l'air chaud. «Cela fait comme un couvercle sur l'Ile-de-France», a-t-elle précisé.

Le chauffage et les pots d'échappement en cause. En Ile-de-France, les PM10 sont émises pour un quart par l'industrie, un tiers par les activités domestiques, en particulier le chauffage, et un autre tiers par le trafic routier. C'est elles qui peuvent provoquer de l'asthme, des allergies, des maladies respiratoires ou cardiovasculaires. Quant aux plus fines des particules (moins de 2,5 microns), qui pénètrent dans les ramifications les plus profondes des voies respiratoires et le sang, elles ont été classées «cancérogènes certains» par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le spectre de la circulation alternée. Fin décembre, le gouvernement a annoncé qu'il prévoyait en 2014 la possibilité d'une circulation alternée lors des pics de pollution aux particules et aux oxydes d'azote (NOx) selon les numéros de plaques d'immatriculation des véhicules. Cette option n'existe jusqu'à présent que pour les pics de pollution à l'ozone.Lors du dernier dépassement du seuil d'alerte aux PM10, le 13 décembre 2013, la préfecture de police de Paris avait ordonné un abaissement des limitations de vitesse de 20 km/h et incité les camions de plus 3,5 t à contourner la capitale.
 
                   
CARTE. Les prévisions de pollution de l'air
 
 

Sunday, 2 February 2014

LES DATTES ET LES BIENFAITS



  
 Les dattes sont riches en nutriments, vitamines, minéraux et oligo-éléments. 
Mangez des dattes, votre santé vous remerciera, les dattes sont exemptes de cholestérol et très faibles en graisses. Les meilleures pour la santé sont les dattes fraiches (medjool bien grosse et pleines d'eau)  Les dattes sont riches en éléments nutritifs : Les dattes sont de très bonnes sources de fibres alimentaires (dattes sèches) et de protéines. Ces fruits sont riches en vitamine C (pour la datte fraîche), vitamine B1, B2, B3 et B5 et de vitamine A1. Il comporte 20 différents types d’acides aminés qui facilitent le processus de digestion. Les dattes sont riches en fibres solubles et insolubles (des substances d’origine végétale bénéfiques pour votre intestin). Nos besoins en fibres alimentaires sont de 25 à 35 grammes de fibres par jour. Étant un aliment laxatif, les dattes peuvent soulager les personnes qui souffrent de constipation. 2. Un fruit tonique pour notre corps : Les dattes sont considérées comme l’une des meilleures alimentations énergisantes. Elles contiennent 29 grammes de sucres naturels comme le glucose, le fructose et le saccharose. Elles contiennent également 31 grammes de glucides et 3 grammes de fibres alimentaires. L’ajout de dattes dans du lait peut être une collation très nutritive et vivifiante, particulièrement en période de convalescence, pour les enfants et même les adultes. 3. Les dattes sont faibles en calories : Les dattes possèdent un nombre très faible de calories, environ 23 calories pour une datte. Ce fruit est adapté pour les gens soucieux de leur poids et de leur santé. 4. Les dattes sont riches en potassium et faibles en sodium : Un des avantages clés des bienfaits des dattes sur notre santé réside dans sa capacité à réguler un système nerveux sain, grâce à la teneur riche en potassium (plus de 670 mg aux 100 g). La recherche recommande que l’apport élevé de potassium peut réduire de 40% le risque d’attaque. D’autres sels minéraux importants incluent le cuivre, le zinc, le fer (bénéfique pour ceux qui souffrent d’anémie), le magnésium, le manganèse et le phosphore. Ils ont aussi une forte concentration d’antioxydants phénoliques et d’autres nutriments. Un autre avantage clé des bienfaits des dattes sur notre santé réside dans sa capacité à abaisser le LDL-cholestérol. La datte est un fruit miraculeux. Les cancers et tumeurs sont rares dans les pays où la datte est l’aliment de base. Les scientifiques vous le confirmeront, la datte est un oligo-élément qui a un rôle préventif dans les maladies cancéreuses. La datte est un fruit exotique exceptionnel. La datte, entre autres fruits exotiques, est très riche en oligo-éléments, notamment en magnésium et en phosphore. La datte, riche en magnésium Une carence en magnésium peut être la cause de plusieurs symptômes et troubles comme la nervosité, la dépression, l’anxiété, l’insomnie, les troubles vasculaires et cardiaques, les problèmes respiratoires, la mauvaise circulation sanguine, etc. Quels sont les effets bénéfiques de la datte ? • elle tonifie vos muscles • elle retarde votre vieillissement • elle évite l’accumulation de déchets nutritionnels • elle vous protège des troubles nerveux, des névrites, des polynévrites • a une action bénéfique sur la prostate et les reins La datte, riche en phosphore Une carence en phosphore peut être la cause d’une déminéralisation du tissu osseux, mais aussi de troubles respiratoires, cardiaques et neurologiques. • elle fixe la cellule nerveuse • elle fixe la calcification des os • la datte est préconisée dans les névroses, les maladies nerveuses, l’asthénie, les névrites Le fer et le calcium, le potassium et le cuivre sont aussi des éléments qui composent ce petit fruit doté d’une énorme puissance énergétique et de vertus rajeunissantes. La datte, ce fruit merveilleux Elle est conseillée : • pour les personnes souvent atteintes de fatigue, d’anémie • pour les convalescents : personnes qui se remettent d’une maladie, pour les femmes enceintes et celle qui viennent d’accoucher • les décalcifiés : personnes qui manquent de calcium • les personnes âgées et déminéralisés : personnes au capital osseux fragilisé • pour les enfants et les sportifs.