Sunday, 22 April 2018

Verne Troyer Acteur américain

Biographie de Verne Troyer

S’il est le plus petit acteur professionnel du monde avec seulement 81,3 centimètres de hauteur, Verne Troyer ne passe pas inaperçu pour autant. Révélé par la saga délurée ‘Austin Powers’ dans lequel il incarne l’impertinent ‘Mini-Moi’, le comédien arpente les plateaux depuis 1994. Successivement acteur de spots publicitaires et de séries télévisées telles ‘Ally McBeal’, le pétillant Verne Troyer se voit régulièrement cantonné à des rôles de nain malicieux ou de… bébé parlant (‘Bébé part en vadrouille’). Loin d’être un handicap professionnel, son physique atypique lui ouvre les portes de longs métrages d’ampleur parmi lesquels ‘Harry à l’école des sorciers’, ‘Men in Black’ ou encore ‘Las Vegas Parano’. C’est ainsi qu’en 2009 il prête ses traits au personnage de Percy dans ‘L’imaginarium du docteur Parnassus’, film-événement de Terry Gilliam.

Thursday, 19 April 2018

Barbara Bush, bien plus qu’une «ex-first lady»


C’est le sujet à la Une de quasiment toute la presse américaine : la mort de Barbara Bush, à 92 ans, dans sa maison de Houston. Son nom est connu de tous aux Etats-Unis : femme de président (George Bush), mère de président (George W. Bush), mère d'un gouverneur de Floride (Jeb Bush), Barbara Bush, explique le Chicago Tribune, « avait conservé sa popularité même lorsque la leur s'est érodée ». Pourquoi ? « Ce n'est pas parce qu'elle était glamour, inspirante ou révolutionnaire, poursuit l'éditorialiste. Plus que toute autre chose, c'est parce que les gens la percevaient comme normale. Elle n'a pas essayé d'être ce qu'elle n'était pas ». « Elle était considérée, renchérit le New York Times, comme une femme sans prétention, une femme qui pouvait porter de fausses perles, aimer les tacos à emporter, promener son chien en peignoir et se moquer d'elle-même. (...) L'image populaire d'une grand-mère à l'ancienne, avec ses cheveux blancs et sa silhouette de matrone ».
Connue pour son autodérision
Plusieurs journaux insistent ce mercredi : Barbara Bush ne doit pas être réduite à son rôle d'ex-première dame. Pour le Miami Herald, par exemple, elle était « bien plus que juste la femme cachée derrière les hommes puissants de sa famille ». Des hommes, dont elle ne partageait d'ailleurs pas forcément les convictions. En privé, « elle était en faveur du droit à l'avortement et du contrôle des armes à feu, ce qui la mettait aussi en désaccord avec la plupart de ses compatriotes républicains ». Barbara Bush était connue pour son combat pour l'alphabétisation, « un genre de travail qui ne fait pas les manchettes des journaux, reconnait The Dallas Morning News, mais qui peut améliorer des millions de vies ». Elle était aussi connue pour son sens de l'humour et son autodérision. « Féroce et fougueuse », c'est le titre qui barre la Une du journal, qui lui est entièrement consacrée.
Etats-Unis : Trump confirme une rencontre de haut niveau à Pyongyang
C’est une information du Washington Post, que Donald Trump a confirmé ce mercredi matin : le directeur de la CIA - et futur secrétaire d'Etat - a effectué une visite secrète à Pyongyang. Mike Pompeo y a rencontré Kim Jong-un pendant le week-end de Pâques. Une visite « top-secrète », écrit le journal, de la part « d'un des émissaires qui a le plus la confiance de Trump ». C’est « le plus haut niveau de contact entre les deux pays depuis 2000 ». Objectif : « Jeter les bases de pourparlers directs entre Donald Trump et Kim Jong-un sur le programme d'armes nucléaires de la Corée du Nord ».
Équateur : une preuve de vie envoyée par Whatsapp
On part maintenant en Équateur, au lendemain de l'annonce de l'enlèvement de deux autres personnes à la frontière colombienne, « dans la province d'Esmeraldas, près du canton de San Lorenzo », précise le ministre équatorien de la Défense lors d'une conférence de presse retranscrite par El Espectador. Dans une vidéo, le jeune couple interpelle le président Lenin Moreno et demande à ne pas connaître le même sort que les autres otages assassinés après leur enlèvement, fin mars. Le ministre équatorien de l'Intérieur, César Navas a précisé, explique Infobae, que « la vidéo avait été transmise [par Whatsapp] à travers le canal de communication de Guacho », le dissident des FARC considéré comme le responsable de la mort des deux journalistes et de leur chauffeur. C'est la première fois qu'il envoie directement au gouvernement une telle preuve de vie.
Ce nouvel enlèvement mine les opérations de sécurité de l'Équateur à la frontière colombienne. Cette fois, le gouvernement a communiqué beaucoup plus vite qu’après l'enlèvement des journalistes d'El Comercio. Il a même tweeté un communiqué de presse avec les noms des otages, note El Diario. Le ministre de l'Intérieur insiste : la « paix en Équateur » n'est pas négociée. « Nous ne tomberons plus, dit-il, dans leur jeu macabre et exercerons toute la pression militaire nécessaire pour retrouver le calme dans la zone frontalière ». Pendant ce temps, rappelle El Espectador, l'Équateur attend toujours le rapatriement des corps des journalistes et de leur chauffeur, qui se trouvent encore sur le territoire colombien. « Pour l'instant, rappelle le journal, Guacho a averti qu'il n'était pas disposé à les abandonner ».
Cuba : une page est-elle vraiment en train de se tourner ?
C’est ce mercredi que s’ouvre à La Havane, la session plénière de l'Assemblée nationale cubaine, qui doit désigner le successeur de Raul Castro. Ce dernier quitte la présidence, après deux mandats de cinq ans. Pour la première fois, ce ne sera plus un Castro, ni un militaire qui dirigera le pays. Mais vu de Miami, où vivent de nombreux réfugiés cubains, le changement n’est que cosmétique. « J'ai passé ma vie à attendre ce jour historique, la fin de six décennies de règne des Castro (...) apportant prospérité, pluralité politique et réconciliation au peuple cubain », explique Fabiola Santiago, journaliste et éditorialiste du Miami Herald, elle-même fille d'exilés cubains. « Ce transfert de pouvoir tant attendu à Cuba, malheureusement, n'est qu'un autre chapitre de déception sans fin ».
« C'est la confirmation, poursuit-elle, que les partisans de la ligne dure ont gagné la lutte de pouvoir avec les réformateurs, qui s'est déchaînée pendant les années de rapprochement avec les États-Unis, une période où il semblait que Cuba était enfin sur la voie de la modernisation. Ce passage de la présidence des mains du vieux Raúl Castro à l'héritier apparent, le premier vice-président Miguel Díaz-Canel, n'est pas, comme certains le croient, une occasion capitale. C'est un geste symbolique et intelligent, car il donne la perception du changement alors qu'en réalité, la famille Castro reste fermement au pouvoir ». « Permettez-nous, conclut Fabiola Santiago, nous « les derniers exilés » de Miami, d'exprimer notre désespoir et notre dégoût pour le théâtre politique qui se joue à La Havane ».

Sunday, 15 April 2018

Le réalisateur américain d'origine tchèque Milos Forman, est mort à 86 ans, ont rapporté samedi les médias tchèques. L'auteur de "Vol au-dessus d'un nid de coucou" et "Amadeus" avait reçu deux Oscars du meilleur Réalisateur pour ces films en 1976 et 1985. "Il est décédé paisiblement, entouré de sa famille et de ses proches", a dit sa femme Martina, citée par l'agende presse tchèque CTK

Figure de la Nouvelle vague tchèque

Né le 18 février 1932 à Caslav, une petite ville à une centaine de kilomètres de Prague, il devient orphelin après la déportation et la mort de ses parents, résistants tchèques contre l'occupant nazi, dans les camps de concentration Buchenwald et Auschwitz.

Après avoir fréquenté un internat pour l'élite de la jeunesse communiste à Podebrady près de Prague où il rencontre Vaclav Havel, futur dramaturge, dissident et président, il poursuit ses études à la prestigieuse Ecole du cinéma de Prague FAMU.
 
Dans les années 1960, il rejoint la Nouvelle vague de cinéastes se dressant contre le régime communiste dans l'ex-Tchécoslovaquie. Avec les films "Le Concours (1963), "L'As de pique" (1964), "Les Amours d'une Blonde" (1965) et "Au feu, les pompiers!" (1967), il contribue largement à la naissance de la Nouvelle vague tchécoslovaque, caractérisée par la franchise de l'expression souvent obtenue grâce au choix d'acteurs non professionnels.
 
Peu de temps avant l'occupation de la Tchécoslovaquie par les forces du Pacte de Varsovie en 1968, qui a mis fin à une période libérale connue sous le nom de Printemps de Prague, Forman opte pour l'exil, d'abord en France puis aux Etats-Unis.

Reportage : N. Hayter /S. Lacombe

Saturday, 8 October 2016

Pierre Tchernia

Le réalisateur et véritable monstre de la télévision française s'est éteint à l'âge de 88 ans

   
Le monde de la télévision est en deuil. Le réalisateur et animateur français Pierre Tchernia est mort à l'âge de 88 ans dans la nuit de vendredi à samedi à Paris, ont annoncé son fils. "L'état de santé de papa s'est dégradé il y a 8 jours, il est mort à 3 heures du matin dans nos bras", a annoncé à Antoine Tchernia. Son agent a également évoqué sa mort : "Il est parti dans la sérénité entouré de sa famille", a ajouté de son côté son agent, Artmedia.


L'homme de télévision et passionné de cinéma Pierre Tchernia laisse un grand vide tant il était un pionnier du petit écran. Il était présenté et surnommé "Monsieur Cinéma" en raison de sa participation à l'émission de télévision homonyme. Autre célèbre surnom : "Pierre Magic Tchernia" comme l'appelait régulièrement Arthur lorsqu'il animait avec lui l'émission Les Enfants de la Télé entre 1994 et 2006.

Les hommages se multiplient

Sur Twitter, des personnalités en tout genre ont salué ce géant de la télévision française. En première ligne, les hommes politiques avec François Hollande et Manuel Valls. Le couple de l'exécutif a salué cette amoureux du cinéma et cette "mémoire vivante de la télévision".

 

Tuesday, 13 September 2016

Le dalaï-lama à Paris et Strasbourg pour sa première visite en France depuis cinq ans France Bleu - ‎12 sept. 2016‎ Chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama est à Paris et Strasbourg à partir de lundi, sa première visite depuis cinq ans en France. Aucune rencontre officielle avec des responsables gouvernementaux n'est prévue. Enseignements, conférences ... Paris préfère ne pas rencontrer le dalaï-lamaLe Temps Paris-Strasbourg : la semaine française du dalaï-lamaDirectMatin.fr Voir l'actu en direct »

Le dalaï-lama à Paris et Strasbourg pour sa première visite en France depuis cinq ans

Chef spirituel des Tibétains, le dalaï-lama est à Paris et Strasbourg à partir de lundi, sa première visite depuis cinq ans en France. Aucune rencontre officielle avec des responsables gouvernementaux n'est prévue.
Enseignements, conférences, rencontres : le dalaï-lama passe la semaine en France, d'abord à Paris de lundi à jeudi puis à Strasbourg. Le chef spirituel des Tibétains, et au-delà des bouddhistes, prix Nobel de la Paix, a un programme chargé malgré ses 81 ans.

Spiritualité, sciences, écologie

Cette visite en France est la première depuis une série d'enseignements qu'il avait donnés à Toulouse en 2011. "Il a dit qu'il s'occuperait principalement de trois choses maintenant : promouvoir les valeurs humaines, l'harmonie entre les religions et poursuivre le dialogue avec la science", rappelle Matthieu Ricard, son interprète. A Paris, le dalaï lama parlera à la Maison des avocats de l'articulation entre droit et environnement, et participera à une rencontre sur le dialogue interreligieux, "au service du respect et de la tolérance", au collège (catholique) des Bernardins. Il tiendra aussi une conférence-débat sur la culture tibétaine à l'Inalco (Institut national des langues et civilisations orientale).
Le dalaï-lama accordera en outre une "audience collective" aux Tibétains exilés en France: 3.000 d'entre eux sont attendus, en costumes traditionnels, au Palais des congrès.
Jeudi, il sera au Conseil de l'Europe. Avant de rencontrer le grand public au Zénith les 17 et 18 septembre, il participera à plusieurs tables rondes à l'Université de Strasbourg, qui rassembleront des chercheurs de tous horizons, autour de la méditation et des neurosciences.
À LIRE AUSSI : la méditation s'enseigne à l'Université de Strasbourg

Pas de politique

Aucune rencontre n'est en revanche prévue avec des officiels français de premier plan, alors que les éventuels contacts du dalaï lama avec des responsables occidentaux suscitent encore les protestations des autorités chinoises. Le programme du dignitaire tibétain, dont une intervention à Sciences Po a été annulée, est scruté à la loupe par Pékin.
Il rencontrera en revanche mercredi matin des parlementaires français au Sénat, où il est invité par le groupe d'information pour le Tibet au Sénat présidé par Michel Raison (Les Républicains). Une vingtaine de sénateurs et plusieurs députés échangeront avec lui une demi-heure. Les députés Noël Mamère (écologiste) et Jean-Patrick Gille (PS), qui rencontreront à cette occasion le dalaï-lama, ont écrit au Président de la République, au Premier ministre et au ministre des Affaires étrangères pour les appeler à recevoir le dignitaire bouddhiste. Ils soulignent l'importance de "construire rapidement un processus de paix avec la Chine" et considèrent qu'une rencontre officielle serait "un symbole politique à la hauteur des enjeux sociétaux, culturels et environnementaux qui se jouent" au Tibet.

Monday, 22 August 2016

Décès du médecin ayant éradiqué la variole

 
  L'épidémiologiste américain Donald Henderson ayant dirigé les travaux de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui ont permis d'éradiquer la variole, une maladie ayant fait plusieurs centaines de millions de morts, est décédé vendredi à 87 ans des complications d'une fracture de la hanche.

Le docteur Henderson, souvent désigné par ses initiales "D.A." était "un géant de la santé publique qui (...) a mené pendant 10 ans les efforts couronnés de succès de l'OMS pour éradiquer la variole (...), la seule maladie humaine à avoir jamais été éradiquée", a souligné dans un communiqué Michael J. Klag, le doyen de l'école de santé publique de l'université Johns Hopkins à Baltimore.

Donald Henderson, qui fut lui-même doyen de cette école de 1977 à 1990, rejoignit dans les années 1950 les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies américains (CDC) avant de diriger la campagne de l'OMS contre la variole, qui permis l'éradication définitive de la maladie à la fin des années 1970.
La variole est une maladie infectieuse d'origine virale, extrêmement contagieuse et qui peut être mortelle. Elle était caractérisée par une éruption de taches rouges devenant des vésicules, puis des pustules.

Des symptômes qui avaient conduit le Dr Henderson à évoquer "une des maladies les plus détestables qui soient", dans une interview donnée au Washington Post en 1979.
"Je sais que quel que soit le nombre de visites que j'ai effectuées auprès de patients sérieusement atteints et en train de mourir de la variole, j'en suis toujours revenu ébranlé", avait expliqué le spécialiste au quotidien américain.

La variole a fait des centaines de millions de morts et est responsable de la disparition de populations autochtones en Amérique, en Afrique et en Asie. Le dernier cas aux Etats-Unis remonte à 1949 et le dernier cas dans le monde a été repéré en Somalie en 1977.


( http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/08/21/97001-20160821FILWWW00186-deces-du-medecin-ayant-eradique-la-variole.php )